De Brest à Vladivostok,en passant p ar les capitales d'Europe du Nord, et une escapade en Mongolie, billets d'humeur d'une voyageuse. Europe centrale
Des sculptures évoquant la diaspora clôturent le Parlement 
Incroyable melting-pot alimenté par "l'alya" c'est à dire l'émigration souvent forcée par l'histoire. Ces 25 dernières années, plus d'un million de Juifs Éthiopiens ont élu domicile en Israël ont quittés l'ex-Union soviétique et 60 000 ont élu domicile en Israël. Si les russophones trouvent rapidement leur place dans le tissu économique du pays, ils restent à l'écart sur le plan culturel. Les élites cultivées et les artistes affichent souvent des idées de droite et son profondément laïcs. Plus de 300 000 d'entre eux ne sont pas reconnu comme juifs parce que de mère goy ou sont peu pratiquants. Israël a absorbé les vagues d'immigrés venus trouver refuge après avoir été chassés de Russie par la révolution, d'Allemagne et d'Autriche par le nazisme, de Pologne, de Hongrie et de Roumanie par la Shoah, d'Iraq, de Syrie, du Yémen et d'Afrique du Nord par l'antisionisme arabe, d'Amérique latine et de Turquie par les Juntes militaires ou d'Iran par les ayatollahs. Depuis la création de l'État d'Israël le pays accueille des arrivants d'Amérique du Nord, d'Europe, d'Océanie et d'Afrique du Sud, prêtes à partager cette terre au nom de leurs idéaux.
De l'autre côté de la rue, une très grande ménorah tend vers la nué ses sept
branches. Toute l'histoire du peuple juif s'inscrit pour l'éternité sur le bronze de cette magnifique oeuvre. Sur la branche centrale, de bas en haut :
C’est un cadeau du Parlement de la Grande-Bretagne offert à Israël le 15 avril 1956 pour le 8e anniversaire de l’Indépendance du pays. Lord Edwin Samuel, le fils du premier Haut-Commissaire britannique Herbert Samuelen Palestine est à l’origine du projet. La Ménorah est d’abord installée Beit Froumine, rue King George à Jérusalem où se trouvait la Knesset jusqu’à l’inauguration officielle de 1966. Le modèle est inspiré du candélabre qui se trouvait dans le Temple de Jérusalem et fait bien entendu référence au fait que la Ménorah est devenu le symbole de l’Etat d’Israël.
Ci dessous le dernier motif de la branche centrale Il raconte l'histoire d'une bataille avec un ennemi qui devient un message théologique fort : "à chaque fois qu'Israël regarderait vers le haut et subjuguerait leurs coeurs à leur Père céleste, ils l'emporteraient, et sinon, ils tomberaient. " L' article de l'encyclopédie en ligne reprend la totalité de l'explication des motifs et la volonté des protagonistes de cette oeuvre :https://en.wikipedia.org/wiki/Knesset_Menorah
Un olivier taillé comme un chapeau Hassidique, 9a ne peut se trouver qu'ici . Sur un petit périmètre se trouvent rassemblés Israël contemporain, Israël de tous les temps, Israël de la diaspora, et Israël de Méa Shearim. C'est du moins ainsi que je l'ai ressenti.
Israël c'est aussi la Shoah .... histoire à suivre....