De Brest à Vladivostok,en passant p ar les capitales d'Europe du Nord, et une escapade en Mongolie, billets d'humeur d'une voyageuse. Europe centrale
Le maillot de bain était du voyage
Il est resté dans la valise! Si la lumière est belle, l'enclos de baignade, le sol glissant, les fauteuils en plastique blanc maculés de boue ne sont pas engageants. La perte en eau est visible, sur la route déjà les dolines ont creusé leurs fosses. Victime de la guerre de l'eau, la mer morte est à l'agonie. Pour mieux comprendre : https://fr.timesofisrael.com/la-mer-morte-sasseche-et-cest-le-retour-force-vers-la-nature/
Au Revoir mer Morte, il parait que côté Jordanien c'est mieux, ce sera pour un autre voyage.
Bien loin de la grotte avec l'âne et le boeuf!
Bethléem, en Cisjordanie, territoire palestinien occupé depuis un demi-siècle par Israël, est le lieu de naissance du Christ selon la tradition, mais il abrite aussi des lieux saints pour le judaïsme et l'islam.
Située au cœur de Bethléem, la basilique de la Nativité, érigée au IVe siècle sur le lieu de naissance de Jésus, est un lieu de pèlerinage pour les chrétiens et les musulmans. La grotte, qui se trouve en dessous de la basilique, se présente sous la forme d'une crypte rectangulaire dallée de marbre. L'édifice, actuellement administré par trois Églises (orthodoxe, catholique et arménienne), a subi de nombreux travaux et transformations au cours des siècles. Les musulmans ont aussi le droit de prier dans l'aile sud de la basilique.
Bethléem, qui tient une place importante dans la Bible, fait une première apparition dans la Genèse sous le nom d'Ephrat, lieu où meurt Rachel, femme du patriarche Jacob, petit-fils d'Abraham. Le tombeau de Rachel, en bordure de la ville, est le troisième lieu saint du judaïsme, après le mont du Temple à Jérusalem (situé au même endroit que l'esplanade des Mosquées, un des hauts lieux de l'islam) et le tombeau des Patriarches, à Hébron. Il est également vénéré par les musulmans.
En juin 2012, le site de la basilique de la Nativité de Bethéem, comprenant également la route de pèlerinage, est inscrit en « urgence » au patrimoine mondial de l'Unesco, malgré la vive opposition d'Israël et des États-Unis. Les Palestiniens revendiquent une victoire « historique ». Déjà en octobre 2010, le conseil exécutif de l'Unesco avait adopté une résolution décrivant le tombeau de Rachel comme étant également une mosquée, évoquant « la mosquée Bilal Bin Rabah/tombe de Rachel à Bethléem ».
Le 24 décembre, comme tous les ans, Bethléem vit au rythme des célébrations de Noël. Celles-ci commencent par une procession du patriarche latin, qui part de Jérusalem et doit donc franchir le mur de séparation construit par Israël. Des fanfares de scouts escortent, au son des cornemuses et des tambours, la procession, jusqu'à la basilique de la Nativité. Sur la place de la mangeoire à Bethléem, les processions colorées s'enchaînent. Le patriarche latin célèbre ensuite la messe traditionnelle de minuit en l'église franciscaine Sainte-Catherine, contiguë à la basilique, en présence de nombreux dignitaires religieux et de représentants politiques palestiniens.
Bethléem et sa région ont été touchées par la vague de violences qui secoue les Territoires palestiniens, Israël et Jérusalem depuis le début du mois d'octobre. Déjà, dans les années 2000, la ville n'avait pas été épargnée par les troubles de l'Intifada et par la rigueur de la répression israélienne. Bouclée durant de longues périodes par l'armée israélienne, elle avait été le théâtre de violents affrontements.
Depuis 2002, Israël a érigé en Cisjordanie une barrière de sécurité (qualifiée de « mur de l'apartheid » par les Palestiniens) qui sépare Bethléem de Jérusalem, éloignée de moins de 10 kilomètres, et des localités palestiniennes avoisinantes. Le 7 avril 2016, Israël a commencé à ériger son mur dans le secteur majoritairement chrétien de Beit Jala et de la vallée de Crémisan, non loin de Bethléem. Lors de sa visite en 2014, le pape François avait posé ses mains sur le mur.
Le district de Bethléem, où résident quelque 210 000 Palestiniens, comprend Bethléem (40 000 habitants), Beit Jala, Beit Sahour, une trentaine d'autres villages et trois camps de réfugiés. La ville, qui était à majorité chrétienne il y a un demi-siècle, est aujourd'hui à majorité musulmane, mais les chrétiens ont un rôle central dans les créneaux économiques importants. Le tourisme est l'une des principales ressources de la ville, qui dépend économiquement beaucoup de Jérusalem. Le site de la basilique attire deux millions de pèlerins chaque année.
Nous avons passé de nombreuses fois le « mur de l'apartheid » sans problème, sauf une fois
Demain on verra la place de jour et en attendant un lien pour la visite virtuelle du site http://www.bethleem.custodia.org/default.asp?id=665